Passé 50 ans, le senior à la recherche d’un travail doit lutter contre la croyance trop répandue qu’il lui est impossible d’en trouver. Trois conseils du coach Philippe Laurent pour rester serein et tirer profit de son âge.

Quand la situation des entreprises n’est pas favorable, les temps sont plus durs pour les seniors: qualifiés comme tels de plus en plus tôt, ils coûtent trop cher en comparaison des juniors disponibles. Entre leur sentiment d’être trop vieux et celui d’être en trop, il n’y a pas grand chose: juste l’épaisseur d’une idée.

Passé 50 ans, le senior qui cherche un travail doit lutter contre la croyance trop répandue qu’il est impossible d’en trouver, tandis que celui qui se sent en danger fait tout pour garder son poste. Les « accords seniors » des entreprises devraient suffire à les rassurer, s’ils n’étaient pas aussi la preuve que les seniors sont une ressource à risque, une espèce d’employé en voie de disparition qu’il faut protéger des prédateurs en tout genre.

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