Le coach Philippe Laurent liste trois conditions pour que les échanges professionnels nous nourrissent au lieu de nous faire souffrir: la simplicité des processus, la souplesse des relations et la fluidité des échanges.

Pour l’animal politique que nous sommes, travailler ensemble est à la fois une nécessité et une contrainte. Que ferions-nous sans les autres? Que souffrons-nous par les autres? La vie commune professionnelle est supportable voire délicieuse quand elle nous fait du bien et nous nourrit par sa vitalité. Je vois trois conditions à cette vitalité: la simplicité des processus, la souplesse des relations et la fluidité des échanges.

  • Pour des esprits théoriques et cartésiens, il est plus difficile de concevoir des processus simples que des usines à gaz. C’est sans doute parce qu’il y a beaucoup de ces esprits en France que les Chinois nous trouvent « compliqués ». Quelle entreprise ou quelle administration n’a pas conçu ou fait concevoir des outils tellement tordus qu’ils se sont avérés totalement inopérants? Du logiciel de paie au portique pour les contrôles routiers, les exemples sont nombreux dans le public comme dans le privé.

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