Travailler efficacement rend heureux. Mais encore faut-il que la motivation vienne d’un intérêt pour la tâche, et non de la peur du patron ou d’une ambition démesurée. L’analyse du coach Philippe Laurent.

Après un bel effort, j’ai plaisir à entendre dire de moi: « dis donc, quelle efficacité! » C’est que mon travail a produit quelque chose de tangible et de qualité. Je suis efficace dans mon travail quand je produis quelque chose de satisfaisant dans un temps satisfaisant. Je suis « super efficace » quand cette production est exceptionnelle dans un temps exceptionnel. A condition bien sûr que ce travail serve un projet, qu’il soit finalisé, utile.

L’efficacité est dans un rapport entre effort et effet. Depuis toujours, l’homme utilise son génie pour augmenter l’effet de son travail et en réduire l’effort: un outil de plus en plus sophistiqué lui permet d’augmenter la quantité et la qualité, en réduisant l’effort et sa durée. Il a développé des méthodes qui permettent d’optimiser le couple effort-effet en rationalisant les processus et en formalisant les modes opératoires. Les chaînes de fabrication sont des exemples parfaits de ce besoin d’efficacité, où la pénibilité du travail est transférée au mieux à des robots exploitables à merci, qu’il suffit de bien programmer.

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